Le leaseback n'est pas un signal de détresse
La majorité des dossiers que nous structurons concernent des sociétés saines qui arbitrent leur bilan.
L'idée que le leaseback traduirait une difficulté persiste. Elle ne correspond pas à ce que nous observons : croissance externe, investissement industriel, transmission, remboursement d'une dette arrivée à échéance.
Un arbitrage de bilan
Une entreprise propriétaire immobilise dans un actif une part importante de sa valeur, sans que cet actif produise de trésorerie. Le refinancer revient à choisir où cette valeur travaille — au bilan ou dans l'exploitation.
Ce que l'opération ne résout pas
Un leaseback ne redresse pas une exploitation déficitaire : il ajoute un loyer à porter. Lorsqu'un dossier repose sur cette seule hypothèse, nous le disons dès la qualification.
Immobiliser la valeur de ses murs est un choix ; le refinancer en est un autre, tout aussi légitime.
Cet article est fourni à titre informatif et ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil fiscal. Chaque situation doit être validée avec vos conseils.